Vieux bidon rouillé

À l’heure plate et sans rideAu détour du sentier secretD’une forêt de la solitudeUn vieux bidon rouillé,Soldat de métal croupissant,Éventré sans honneurNous offre ses entraillesDe vieilles ferraillesAssombrissant le sous-boisDe son cri muet de souffrance