À l’angle d’un bois sombreSous la voûte en coupole,Emprisonnant un ciel suave,Une pelle épuisée de fatigueÉmerge de la terre lourde et opulenteSans manche et rouillée.La profonde forêt ténébreuseEst son dernier linceul. Labeur du passé et consumée par la terre,Pour celle qui a creusé tant de tombes. 30/09/2024
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