Adossé contre un mur dépouillé,Un nu alangui attend paisiblementL’arrivée d’un clou et d’un marteau.Je l’ai tenu par la mainPendant qu’il chante à tue-têteSon âme engourdieAfin de raccommoder les points de croix de son mystère.J’ai déchiré le drap éthéré de l’apparence,Pour dénuder la toile grossière du canevas
Copiez/collez cette adresse web dans votre site WordPress pour l’inclure
Copiez/collez ce code sur votre site pour l’y intégrer