
Adossé contre un mur dépouillé,
Un nu alangui attend paisiblement
L’arrivée d’un clou et d’un marteau.
Je l’ai tenu par la main
Pendant qu’il chante à tue-tête
Son âme engourdie
Afin de raccommoder les points de croix de son mystère.
J’ai déchiré le drap éthéré de l’apparence,
Pour dénuder la toile grossière du canevas