
Une petite déambulation photographique autour des Promenades de Reims (51) le 10 juillet 2022

















Une petite déambulation photographique autour des Promenades de Reims (51) le 10 juillet 2022

















Cette série explore ce dialogue silencieux entre la pierre, le bois, le crépi et le vert, dans toutes ses nuances
Le vert ici n’est pas une couleur choisie. C’est une conquête.




















« Si j’avais été poète, je lui aurais écrit des poèmes, mais, photographe, mon désir était de garder des souvenirs et de réussir à capter l’atmosphère inoubliable de ce voyage avec Rita. J’ai décidé de lui offrir un poème en images. »
— René Groebli






















Anodin #1 : Les étals ordinaires
Gard – Février 2021
À l’ère du smartphone, nous sommes tous devenus photographes. Pourtant, à peine arrivés dans une ville inconnue, nous nous ruons instinctivement vers les mêmes monuments, les mêmes panoramas, les mêmes angles consacrés. Il en résulte des milliers de clichés quasi identiques, soignés, flatteurs, parfaitement calibrés pour Instagram ou Flickr, mais qui, finalement, ne disent rien de singulier sur le lieu visité.
Pour cela, il nous faut porter notre regard vers ce qui, en apparence, ne mérite pas une minute d’attention.


















Il fut une époque où Photoshop n’existait pas. Pour obtenir des effets, les photographes vissaient des filtres sur leurs objectifs ou, pour les plus habiles, jouaient sous l’agrandisseur.
Sur les vide-greniers, je chine régulièrement du matériel photo. On y trouve souvent des filtres pour quelques centimes, oubliés dans des cartons depuis des décennies.
Pourquoi ne pas s’en servir ? Mes objectifs modernes ont des diamètres plus grands, mais quelques bagues d’adaptation sur des objectifs vintages règlent l’affaire.
Il va sans dire que ce n’est pas avec ces images que je décrocherai le prochain prix Niépce, mais je me suis bien amusé, et pour un photographe amateur, s’amuser est l’essentiel. Il y a quelque chose de savoureux à redonner vie à du matériel que personne ne regarde plus : voir ce que donnera tel filtre poussiéreux sur une scène d’aujourd’hui.
Voici quelques exemples.


















Matériels utilisés
Objectifs
Fujinon 28 mm f/3.5 (M42)
Mamiya Sekor 50mm f/2.8 (M42)
Filtres
Sicor Mirage 3P
Sicor Centreye
Cozo Multiple Image
Cozo Split-Filfd

Anodin #2 : L’ordinaire funèbre
Cimetière de Champigneulles (54), 9 mars 2021
À l’ère du smartphone, nous sommes tous devenus photographes. Pourtant, à peine arrivés dans une ville inconnue, nous nous ruons instinctivement vers les mêmes monuments, les mêmes panoramas, les mêmes angles consacrés. Il en résulte des milliers de clichés quasi identiques, soignés, flatteurs, parfaitement calibrés pour Instagram ou Flickr, mais qui, finalement, ne disent rien de singulier sur le lieu visité.
Pour cela, il nous faut porter notre regard vers ce qui, en apparence, ne mérite pas une minute d’attention.






















Fabriqué de 1997 à 2001, il s’agit d’un modèle à zoom 115 mm de la série des mju, également connue sous le nom de « stylus » aux États-Unis.
Olympus mju zoom 115 est un appareil photo compact appréciable pour sa portabilité, sa simplicité d’utilisation et un objectif performant couvrant une plage focale de 38 à 115 mm
Il se met en route par glissement du volet avant. C’est un point and shoot. solide, élégant, intéressant par sa qualité d’image correcte pour un usage courant.

Je l’ai chargé avec une pellicule FUJIFILM Superia XTRA 400 périmée depuis 2008. La pellicule a été scannée en laboratoire et je l’ai post-traitée sous Photoshop









Sur une porte, une tombe ou bien tagué mettez-en partout, si le cœur vous en dit ♡










Pourquoi ne ferais-tu pas ton autoportrait ?
— Moi ? Cela ne serait pas très ressemblant. Le portrait risquerait de dévoiler toutes les laideurs de mon âme et je finirais probablement par le prendre en horreur. Ou bien, si je me peins de façon réaliste, les gens trouveront certainement que j’ai une trop haute opinion de moi-même.
Yasunari Kawabata Tristesse et Beauté




Un selfie, aussi appelé egoportrait ou autophoto en français canadien, est un autoportrait photographique pris dans un contexte social (en couple ou au sein d’un groupe), festif ou touristique (avec un arrière-plan célèbre) avec un smartphone, soit tenu à bout de bras, soit fixé au bout d’une perche à selfie.(Wikipédia)
