L’Olympus OZ 115 est un appareil photo argentique « point-and-shoot » entièrement automatique, lancé par Olympus en 1994. Il fait partie de la série « Superzoom » ou « Stylus Zoom » d’Olympus, Entièrement motorisé, il est doté d’un zoom optique 38-115mm et un écran LCD informatif. Bref un compact très populaire pour sa facilité d’utilisation et sa compacité
Je l’ai chargé avec une pellicule Agfa APX 400. La pellicule a été scannée en laboratoire et je l’ai post-traitée sous Photoshop
On les fait pendre par l’exécuteur Ou on les pends soi-même à un crochet Les choses qu’on laisse en suspens qu’on abandonne Oubliées, délaissées Insensible à leur présence L’ont-ils mérité ?
J’ouvre quelques vénérables portes Avec de naïfs et singuliers mots Je propage des fables de mon humeur Comme ce miséreux flâneur Pour raconter des murmures Sur les chemins transitoires J’écoute la berceuse éternelle des flots J’écoute le battement des oiseaux vers un autre monde J’écoute le grondement profond du fleuve nonchalant J’écoute le bruissement, doux et lent, du feuillage des arbres J’écoute le froissement soyeux des nuages J’écoute les lointains chuchotements de la lune Et j’écoute ton cœur me parler tout bas d’amour
Voilà un appareil qu’on peut considérer comme un « appareil photo jouet » Fabriqué en Chine au début des années 90, il est construit entièrement en plastique et ne possède que les fonctions basiques Le Sunpet Industries Wide Pic était souvent offert en cadeau ou utilisé comme objet promotionnel. C’est un appareil photo argentique panoramique simple. L’effet panoramique est obtenu par des caches qui masquent le haut et le bas du négatif, produisant une image allongée encadrée de bandes noires lors du tirage. Ce qui donne des photos 18×36 à l’horizontale. Bon vu sa construction, on ne lui en demandera pas trop
Délaissé depuis longtemps par les hommes, le ruban d’eau apprivoisé s’ennuie. On ne vogue plus sur cette avenue nonchalante. L’écluse et son logis sont délaissés. Seuls quelques arbres lui dessinent quelques chatoiements sur ce miroir où quelques vieux piquets tentent de survivre à la dégradation promise. La lenteur, la rêverie, la contemplation font partie de ce vieux monde.
Au milieu du tarmac surchauffés de ces villes de béton grisonnant, surgissent de nulle part aux yeux observateurs du marcheur paisible de petites oasis vertes. Espace agréable et rafraîchissant dans un environnement qui l’est moins.
Fabriqué de 1938 jusqu’au début des années 50, il s’agit d’un modèle pliant à pellicule 120 fabriqué en Allemagne par Voigtländer. Il existe plusieurs version et celui présenté date d’après 1948 puisque le viseur est intégré au boîtier. Entièrement manuel bien sur, il produit des négatif 6X6. La prise en main est agréable et puisqu’il se referme, Le Bessa 66 se glisse facilement dans une poche
Je l’ai chargé avec une pellicule Ektachrome 100asa EPP périmée depuis des lustres, d’où les couleurs irréelles. La pellicule a été scannée en laboratoire et je l’ai post-traitée sous Photoshop
Voir la nature en noir et blanc, nous rappelle que la beauté
réside parfois dans la simplicité et le contraste. En l’absence des
couleurs, chaque texture, chaque ombre et chaque lumière raconte une
histoire qui invite davantage à l’imaginaire . C’est une autre
manière de discerner le monde et d’apprécier la nature autrement.