
Sur une porte, une tombe ou bien tagué mettez-en partout, si le cœur vous en dit ♡










Sur une porte, une tombe ou bien tagué mettez-en partout, si le cœur vous en dit ♡










Pourquoi ne ferais-tu pas ton autoportrait ?
— Moi ? Cela ne serait pas très ressemblant. Le portrait risquerait de dévoiler toutes les laideurs de mon âme et je finirais probablement par le prendre en horreur. Ou bien, si je me peins de façon réaliste, les gens trouveront certainement que j’ai une trop haute opinion de moi-même.
Yasunari Kawabata Tristesse et Beauté




Un selfie, aussi appelé egoportrait ou autophoto en français canadien, est un autoportrait photographique pris dans un contexte social (en couple ou au sein d’un groupe), festif ou touristique (avec un arrière-plan célèbre) avec un smartphone, soit tenu à bout de bras, soit fixé au bout d’une perche à selfie.(Wikipédia)


Une vitrine, un miroir intime où se reflètent nos angoisses, nos peurs, nos désirs, nos attraits.
La représentation de notre propre être intérieur, notre singulière image se projette symboliquement à travers ces surfaces.
Cliquez sur la 1ere photo et faites défiler











Nous regardons volontiers par la fenêtre d’où l’on aperçoit la vie quotidienne et parfois le monde entier.
La fenêtre est une portion essentielle de nos « chez nous ». La lumière y pénètre mais le monde aussi. Mais c’est aussi la limite, le cadre à partir duquel le monde peut voir notre intérieur, notre intimité.
« Celui qui regarde au-dehors à travers une fenêtre ouverte ne voit jamais autant de choses que celui qui regarde une fenêtre fermée » nous dit Baudelaire
Alors on occulte avec des rideaux, voilages, stores, tentures, volets, carreaux translucides ou opaques. Mais devant ?
Les quelques objets de décoration ou autres incitent à l’imagination et comme un défi, nous poussent à deviner ou à satisfaire notre curiosité par le recours la fiction. Et nous voilà à composer quelque histoire ou bien une fable.

Et voici la fenêtre de Blanche neige qui fait sécher les vêtements des 7 nains.

Celle-ci aux pointes acérées comme des dents de requins, la prison de la tendre princesse ôtée à l’amour de son prince charmant.

Pourquoi une photo sur celle-ci ?
Pour faire écho à l’incroyable paysage devant lequel le locataire
ouvre ses volets chaque matin

Ici on comprend mieux la querelle de jeunes amoureux. L’un des deux, furibond, jeta les vêtements par la fenêtre. Pour bien lui montrer qu’il/elle est désormais en dehors de sa vie.

Seul mystère, cette fenêtre dans la fenêtre. Il est possible que regarder dans une fenêtre nous renvoie le reflet de nous-même. Et ce miroir ne devient qu’un prétexte à la réflexion, à une meilleure connaissance de soi.
Juste parce que j’aime bien leurs graphismes




















Paris (75) 05 septembre 2021
Délaissant le béton étrangleur
Comme le figuier étrangle les constructions d’Angkor
Je m’évade dans la jungle urbaine
Et là dans ce parc qu’on dit public
Je sieste
Je textote
Je selfiese
Je croque
Je rêvasse
Je paresse
Et je retrouve sur la pelouse tondue rase
Un peu de la vie qu’on me rapine.










Ce n’est qu’un détail parmi tant d’autres, juste un morceau de métal recourbé.
Crochet à suspendre, crochet à tirer, crochet d’acier, crochet fixe.
Toute une vie de petites choses est suspendue à ce petit croc.










Ils aiment dessiner ou peindre dans la rue








Une série qui s’alimentera avec des personnes qui aiment se déguiser, se travestir soit lors de carnavals soit lors de reconstitution historique.