
Sur le sable amolli et ridé d’ondulations
Surgit du calme immense
Comme un serpent qui rôde
Un dos sombre qui luit
Avec un glissement majestueux.
La bête bien lovée
Jaillit tel un boa
Pour nous entraîner
Sous l’écume et le sel.
12/12/2022

Sur le sable amolli et ridé d’ondulations
Surgit du calme immense
Comme un serpent qui rôde
Un dos sombre qui luit
Avec un glissement majestueux.
La bête bien lovée
Jaillit tel un boa
Pour nous entraîner
Sous l’écume et le sel.
12/12/2022

Sous les pavés, la plage
Comme il est dit
Quand on voit rouge.
Mais qui danse sur les pavés ?
L’éclair de ton sourire subversif
Qui vient de fleurir ta bouche.
Un plaisir transgressif
Juste le temps de poser
Sur tes lèvres rouges
Un baiser de communion éphémère
La plage promise, enfin, sous nos pieds.
29/10/2024
Juste parce que j’aime bien leurs graphismes



















Détournant mon regard
De ces corps huileux et cramoisis
Je cherche un monde imaginaire
Dans la multitude des grains de sable.

Une poignée de sable
File entre mes doigts
Le temps qui passe
Mes doigts qui tremblent
La plage est longue
Il reste du temps
Je profiterai des derniers grains

Sur le sable meuble, grains mouvants
Sauvage est le flux du vent
Au ras des flots moirés
Le coquillage emporté par la marée
Fait la course aux petites pierres
A cheval sur toutes frontières
Pousse-cailloux
Jeu voyou
Les cabines de plage, nées au 19e siècle pour préserver la pudeur des baigneurs, sont devenues des icônes des stations balnéaires. Elles ont évolué de structures mobiles à des constructions fixes, tout en s’adaptant aux styles locaux. Aujourd’hui, elles allient tradition et modernité, étant parfois détournées pour des usages décoratifs ou pratiques.
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| Noirmoutier (85) le 31 octobre 2009 |
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| Noirmoutier (85) le 31 octobre 2009 |
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| Noirmoutier (85) le 31 octobre 2009 |
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| Noirmoutier (85) le 31 octobre 2009 |

Nos mémoires endurent en elles les traces
Enferment notre cœur d’entraves efficaces
Le soleil s’étend ce soir sans un nuage
Sur la large bande qui borde le rivage
Les algues s’assoupissent sur les grains de sable
Imprimant une marque, une impression ineffaçable
Le flot les emmène au gré de son humeur, de ses caprices
Cédant au premier courant comme des épaves, évocatrices
Ils sont comme un entrelacs qui par ses brins ténus
Nous rappellent les souvenirs familiers, les horizons connus
Alors toute notre relation jaillit en ma mémoire
Je revis ce temps où je ne m’imaginais pas la quiétude illusoire
Je vois alors sur ta joue rose la trace de tes larmes
Un spectacle implacable qui me désarme
Et sur tes lèvres de profonds soupirs
De ceux qui n’ont pas cueilli le parfum des plaisirs.