
Dans le silence des vertes prairies
Sur les sentiers d’une pente fleurie
La tête rouge à l’air de mort-vivant
Ne se plie pas dans le sens du vent.
L’herbe de Saint-Benoît
Lance vers le ciel sournois
Sa perruque ébouriffée
D’akènes crochus étoffés
Pour faire échec à nos démons
Et nous rendre la joie que nous aimons
Fleurissant nos âmes ravies
Sans verser dans l’immense nostalgie.
12/11/2024
Une réflexion sur « Ébouriffée »