La lettre 1116

Archive photos des 16 novembre

Le blog de la semaine

Journal d’un photographe
Les archives commentées du photojournaliste Alain Keler.

Lu ici et là

Cette lumière sous laquelle le paysage était une perspective du paradis
Cecile Coulon

Il n’y a pas de diagonale du vide, mais une diagonale des invisibilisés, et surtout la puissance des préjugés et de notre cécité.
Fabien Ribery dans son billet sur le livre de Cédric Calandraud, Le reste du monde n’existe pas.

Récapitulatif

Contribution

CEL

Aulne glutineux
Alnus glutinosa (L.) Gaertn
Salicaire commun
Lythrum salicaria L.
Liseron des haies
Convolvulus sepium L.

BanExTer

Gercourt-et-Drillancourt
Gercourt-et-Drillancourt
Halles sous les Côtes
Halles sous les Côtes
Jouy-en-Argonne
Jouy-en-Argonne

Le Ricoh Auto Half

Le Ricoh Auto Half est un petit appareil photo original et amusant
Il a été fabriqué au Japon par Ricoh entre 1960 et 1963 puis des versions améliorées apparurent jusque dans les années 1970.

1ere originalité, c’est un demi-format, c’est à dire que l’appareil prend une photo sur un demi-cadre de 35 mm soit un négatif 18 x 24. Bilan : sur 1 pellicule 35 mm de 36 poses, vous en prenez 72 !
2e originalité, pour l’avance du film, l’appareil possède un moteur à ressort tout comme ceux d’horlogerie ou bien de certains jouets anciens.
Pour le reste, rien de particulier, L’objectif est un 25 mm qui ouvre à 2.8 sans mise au point (réglage hyperfocal).
Une cellule au sélénium entoure l’objectif, et contrôle la mesure de l’exposition, règle l’ouverture automatiquement
2 modes : 1/30 s (pour la synchro flash), 1/125 s pour une exposition automatique.
Ah si particularité, comme c’est un demi format, quand vous le tenez en paysage vous faites des portraits et inversement.

Je l’ai chargé avec une pellicule Fujifilm X-TRA 400 périmée depuis 2006. Les pellicules ont été scannées en laboratoire et je les ai post-traitées sous Photoshop.
Appareil rigolo au design attachant, cela en fait un petit objet bijou surtout qu’au fil des versions, différents habillages lui ont donné un vrai look original.

Et puisque je ne suis pas doué et que le rembobinage n’est pas intuitif, la pellicule a pris la lumière comme on peut le voir sur ces photos.

La page qui liste les essais de mes appareils argentiques

L'automne saigne les arbres

L’automne saigne les arbres
De ses ocres aux tons chauds
Le rêveur content d’être seul
En quête de sensations profondes
Dans son pull-over pour avoir bien chaud
Désir de se protéger du monde extérieur
Chemine sous la lumière tamisée et calme
Aux impressions essentielles et intenses
Ambiance propice à la réflexion et à la méditation
Vers l’horizon acéré de l’infini
Au caractère vaporeux et brumeux.
Quête intérieure sans fin

La lettre 1109

Archive photos des 09 novembre

Le blog de la semaine

Miloma – Photographe de l’intime et de l’ordinaire

https://miloma.substack.com/

Lu ici et là

Si la vie n’est qu’un passage, alors semons des fleurs sur notre passage
Michel de Montaigne

Moi aussi j’ai de l’argent derrière moi, dit le mendiant adossé au mur d’une banque
Martti Larni

Récapitulatif

Contribution

CEL

Carotte commune

Daucus carota L.
Apiaceae

Lierre commun
Hedera helix L.
Araliaceae

Cirse maraîcher
Cirsium oleraceum (L.) Scop.
Asteraceae

BanExTer

Arrière saison !

Flabas (55) le 4 novembre 2010

Point besoin de chevalet ni de toile
Point besoin de palette ni de petit-gris
Émerveillons-nous des teintes picturales
De l’automne en plein charivari

Oubliés les gammes principales
Plus aucune forfanterie
Des verts les plus pâles
D’autres coloris expriment leurs hystéries

Les havanes des fayards qui pavanent
Les roux des charmes en courroux
Les orangés des aubépines outragées
Les jaunes des nobles chênes qui trônent

Rien de terne rien de fade
A travers la campagne qui fane
Toutes les tonalités s’y greffent
Pour mettre en évidence les reliefs
Chaque éclat doré resplendit
Chaque reflet safran éblouit
Alors pourquoi clamer, Arrière-saison !

La lettre 1102

Archive photos des 02 novembre

Le blog de la semaine

Vincent Breton : Vivons heureux en poésie !
https://vincentbreton.fr/


Lu ici et là

[Instagram]
Il me donne l’impression d’être dans un marché où chacun crie pour se faire remarquer, des images qui se succèdent, qui se dévorent et s’oublient aussitôt, rien ne reste, tout se dissout.
La photographie, pour moi, est à l’opposé de cette logique.
Elle a besoin de silence, de lenteur, elle naît souvent dans des moments où rien ne se passe, dans les interstices du quotidien. Photographier, ce n’est pas capter l’exceptionnel mais retenir ce qui, d’ordinaire, s’efface sans qu’on y prête attention : une main, une chaise, un repas, une absence, des choses minuscules et pourtant immenses quand on s’y attarde.
Alors pourquoi continuer à publier ces images dans un flux qui les avale aussitôt ?
Via https://miloma.substack.com/


« -Sais-tu d’où vient le plus grand danger ?
— De l’imprévisible »
In Le port secret de María Oruña

Récapitulatif


Couffin :
https://k-farnaom.fr/2025/10/28/couffin/


Ils aiment se déguiser :
https://k-farnaom.fr/2025/10/29/ils-aiment-se-deguiser/


Mes jardins improvisés de Verdun :
https://k-farnaom.fr/2025/10/30/mes-jardins-improvises-de-verdun/


Anti-siècle :
https://k-farnaom.fr/2025/11/01/4249/