
Sous le kiosque à l’ombre de l’érable
Je me sentis encore une fois vulnérable
Sans vouloir jouer une dérisoire sérénade
J’avais pris notre romance à la rigolade.
Votre sourire a la simplicité délicate du matin
De même qu’un éclat en un cristallin bassin
Et ce concert de pure fraîcheur
Fit se pâmer mon cœur.
Pour l’éternité, en mémoire, je garde vivante
Cet instant suspendu où votre grâce enivrante
M’extirpa pour toujours de ma légèreté
Car ce sourire doux comme une caresse
M’emplit d’une lumineuse ivresse,
Fut ma plus belle capitulation , et ma félicité.
06/05/26