On se souvient : Sous cette simple tente canadienne
C’était le temps de nos premières vacances à Noirmoutier. Petit camping du Bois de la Chaise, celui-ci, aujourd’hui, a disparu, pour redonner à la nature ses droits, effaçant les traces de notre passage. Sous cette simple tente canadienne, le confort était rudimentaire, la toile battue par le vent, le sable dans les draps, mais cela importait peu. L’odeur des pins, le chant des vagues nous enchantaient et à vingt ans, le dénuement n’a pas de prise. L’essentiel réside dans l’élan, la liberté et l’avenir qui s’ouvre avec l’amour de sa vie.
L’écriture pour Annie Ernaux est une volonté obstinée de combattre l’oubli et de l’utiliser comme un « activateur de mémoire ». La photographie est du même ordre.
Écoute le chant des oiseaux, Gardiens des émotions humaines, Des mots perdus qui s’envolent. Médite, homme censé, à leur message Tu as désappris l’angoisse du futur Tu n’es que faiblesse et fragilité Seule l’entente et la réconciliation Convergent vers l’humanité.
Découvrez le passé viticole méconnu de Resson dans la Meuse.
L’âge d’or de la viticulture à Resson dans la Meuse
Resson, près de Bar-le-Duc dans la Meuse, était un village de vignerons. La vigne s’étirait sur les coteaux favorablement exposés. En 1887, sur 840 ha qui composaient le territoire de la commune, 180 ha étaient consacrés à la vigne sur les espaces les plus favorables à son développement. La viticulture était la principale activité de la communauté villageoise. Elle a depuis disparu pour laisser place aux taillis, aux prairies et à des vergers.
L’église Saint-Rémi : une « bande dessinée » de pierre
Il suffit de lever les yeux vers le porche de l’église Saint-Rémi (Fin XVe siècle, début XVIe siècle) pour encore admirer telles une BD les sculptures polychromes du passé viticole du village. Ces sculptures racontent le quotidien des vignerons d’autrefois. C’est un livre ouvert sur les gestes, les outils et la culture d’un métier qui a façonné l’identité du village, nous faisant remonter le temps et redécouvrir la vie rurale des Ressonnais dans toute sa splendeur.
Un héritage familial et historique
L’église Saint-Rémi est un lieu chargé d’émotions personnelles. C’est aussi l’église où fut baptisé mon grand-père comme nombre de ses ancêtres avant lui.
À pas lents dans la forêt La blonde crinière flottante Le bon cheval sans faire un écart Poursuit son chemin de tourment Évitant lentement l’ornière creuse Attentif à poser ses larges sabots Afin de ne pas glisser lourdement. Chaque souffle soutient l’effort de la noble démarche Chaque pas lent mesure la prudence du monde
Villon nous a dépeint la ballade des pendus Attachés ici, cinq, six Que de leurs malheurs personne ne se moque Pierre Dac pour lui répondre Écrivit, c’est dans ses cordes Dans les champs, près de chez son père, Le linge blanc dans la brise légère De-ci, de-là, comme le vent varie, À son plaisir sans cesser nous charrie La pluie nous a lessivés et lavés Et le soleil, desséchés et noircis ; Et dès lors dans sa tête l’obsession qui l’inquiète Semblait lui dire « pince à linge » « pince à linge »
Ma voiture roule 15 000 km par an et consomme 5 litres au cent km. Avec une augmentation de 50 centimes d’euro au litre, quel est le surcoût sur une année ?
Consommation annuelle de carburant : Puisque vous consommez 5 litres tous les 100 km, on divise le kilométrage annuel par 100, puis on multiplie par 5. 15000 km/100x5l = 750 litres par an
Calcul du surcoût : On multiplie ces 750 litres par l’augmentation de 0,50 € 750×0,50= 375 € Résultat final le surcoût pour votre année de conduite est de 375 € Cela représente un effort supplémentaire d’environ 31,25 € par mois sur votre budget carburant.
Ce que vous craignez, c’est surtout, de perdre la liberté d’utiliser votre véhicule comme vous le voulez, c’est donc un coût psychologique.
Sur cette saignée d’eau verdâtre, la péniche vide de son chargement glisse lentement entre les deux berges. Le temps n’a plus prise sur elle, il glisse, comme l’eau. Cette étrange langueur le long des champs nous apprend un monde loin de l’étourdissement et de l’agressivité de nos vies enchevêtrées. Enjambons son pont pour braver un territoire de torpeur confinant à l’immobilité, un envoûtement doux, presque oublié.
De nombreuses bornes singulières marquent les bas-côtés de nos routes meusiennes. Nous connaissons la Voie-sacrée, artère vitale de la bataille de Verdun, avec ses bornes caractéristiques reliant Bar-le-Duc à Verdun et la Voie de la liberté marquant l’itinéraire suivi par la 3e armée américaine commandée par le général Patton en 1944.
Il est une troisième sorte de borne que l’on nomme communément Borne Vauthier. C’est un ensemble de 118 sculptures de granit matérialisant la ligne de front telle qu’elle se présentait lors de l’offensive finale de juillet 1918 (700 km) Elles seront installées entre 1921 et 1927 suite à une souscription organisée par les Touring club de France et de Belgique.
Monument de granit d’environ 1 m de haut, elles sont l’œuvre du sculpteur Paul Moreau-Vauthier, ancien combattant et auteur de nombreuses œuvres ayant rapport avec la Grande-Guerre. Sur chaque borne, on retrouve des attributs du soldat (casque Adrian, gourde, grenades)
Pour la Meuse 15 bornes furent installées, mais malheureusement certaines furent détruites ( avec *)