La lettre 0111

Archive photos des 11 janvier

Salmigondis

Le 11 janvier au Japon est fêté le kagami biraki qui veut dire « ouvrir le miroir »
Plusieurs arts martiaux et dojos ont introduit cette cérémonie afin de souligner le premier entraînement de la nouvelle année.

L’IA dévorant la photographie

Faire la différence entre l’innovation et le progrès

Lu et entendu ici et là

« Perdre son temps c’est la meilleure façon de le gagner » Bernard Montangero

Ce n’est pas une question du « c’était mieux avant » (ça ne l’était pas sur de nombreux points).
C’est définitivement une question du « Faisons mieux pour le futur »
Karl Dubost

Le blog de la semaine

MANU MUNIER PHOTOGRAPHIE

Le coup de cœur musical

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BanExTer

Romagne-Sous-Montfaucon
Cimetière américain de Romagne-sous-Montfaucon
Saulmory-Villefranche
Saulmory-Villefranche

CEL

Aulne glutineux
Aulne glutineux
Oxalis des bois
Oxalis des bois

La charbonnée ou une méthode subtile pour conserver de la viande fraîche.

Dans la plupart de nos villages meusiens, chaque foyer nourrissait un cochon, qui, à son tour,
nourrissait la famille.

Le repas du cochon était constitué d’épluchures, de quelques « patates », d’un peu de betterave et pour ceux qui en avaient la possibilité de farine d’orge. Le tout allongé avec les eaux de vaisselles (eh oui, pas de produits pour faire la vaisselle, éventuellement un peu de cendres pour récurer)

Une fois le Monsieur (on avait aussi beaucoup de respect pour cet animal) mort et découpé, il fallait « l’arranger ». Une grande partie terminait dans le saloir, d’autre, morceaux dans le saindoux (le saucisson se conserve très bien ainsi) ou dans les divers pâtés.

Mais que faire de certains morceaux qui ne se conservaient pas à une époque où les congélateurs
n’existaient pas ?

C’est ainsi que parents et amis recevaient la charbonnée. Une part du cochon (un morceau de boudin, quelques « grillades », une ou deux côtes) était distribué autour de soi sans oublier l’instituteur et monsieur le curé.

Certes cet élan de générosité avait pour but d’entretenir l’amitié mais pas que ! En effet lorsqu’on avait reçu la charbonnée, il était de bon ton de rendre la pareille.

Ainsi, comme tous les foyers ne tuaient pas le cochon en même temps, chacun pouvait au cours de la saison déguster de la viande fraîche et laisser de côté, le temps d’un ou deux repas la salaison.

(Photo: archives perso)

La lettre 1221

Salmigondis

Le 21 décembre, les Perses célèbrent Shab-e Yalda, nuit la plus longue de l’année et solstice d’hiver, symbole du retour progressif de la lumière et des quarante premiers jours de la saison hivernale.

Prendre un appareil photo et pas son téléphone
Prendre un carnet et un crayon et pas son téléphone
Prendre une carte Michelin et pas son téléphone
Prendre une carte IGN et pas son téléphone
Prendre son agenda et pas son téléphone

Lu et entendu ici et là

Le jazz, comme la photographie, nous invite à trouver la beauté dans l’imprévu, à transformer les contraintes en opportunités.
Philippe Castelneau in Signal/Bruit #95

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CEL

Sureau yèble
Sureau yèble
Pin sylvestre
Pin sylvestre

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Neuvilly-en-Argonne
Neuvilly-en-Argonne
Récicourt
Récicourt

La Boite des Coop

la vieille boite rouillée de la Coop.

On se souvient : de la vieille boite rouillée de la Coop.

Les Coop (les coopérateurs de lorraine pour nous) étaient un réseau d’épiceries et des commerces ambulants.
C’était plus qu’un simple endroit pour faire ses courses, c’était un lieu de rencontre, de solidarité, et de vie communautaire.
Je ne sais pas ce qu’il y avait dans cette boite (petits-pois, sauce tomate ou cirage, peu importe) mais je me souviens gamin, d’accompagner mon grand-père à la coop du village. Armé d’une carriole, nous allions chercher la caisse « 12 trous » de Jolis-Grains. C’était une aventure car, au retour il fallait remonter la côte bien raide et surtout ne pas oublier ou perdre les timbres-coop (véritable trésor) sinon la grand-mère nous sermonnait.

L’écriture pour Annie Ernaux est une volonté obstinée de combattre l’oubli et de l’utiliser comme un « activateur de mémoire ».
La photographie est du même ordre.

Humble toile flottante

Par-delà les sentiers fleuris,
Dans la prairie où le soleil s’étale flamboyant
La lente araignée tend des cordes
Où sèche un linge aux senteurs de fourrage
Tremble dans le frais matin.
Humble toile flottante d’une peintre animale
Son univers se réduit à ce châssis tissé
Par ses fragiles fils et ses délicats crochets.

Travail minutieux,
Harmonie silencieuse.

Le 18/09/2024

La lettre 1214

Archive photos des 14 décembre

Salmigondis

Nous vomissons notre hyper-consommation à la déchetterie

Lu et entendu ici et là

« Ce qui choque dans mes photos, ce n’est pas de montrer des gens les uns sur les autres sur une plage sordide ou devant un plat de malbouffe. C’est que ces gens sourient, ils sont heureux dans un monde qu’ils contribuent à détruire. »
Martin Parr in Le Monde du 7/12/2025

Laurent Voulzy citant Yves Simon : « Les chansons deviennent un calendrier affectif »
sur RTL le 10/12/2025

Le blog de la semaine

Le Dibbouk
Carnets autofictifs, explorations littéraires et réflexions sur l’art

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CEL

Hêtre commun
Hêtre commun
Frêne élevé
Frêne élevé

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Mouzay
Mouzay
Regnéville-sur-Meuse
Regnéville-sur-Meuse

Sculpture de Henri-Patrick Stein celui-là même qui a sculpté le coq de Notre-Dame de Paris